Biolley Biographie Né en 1957 à Neuchâtel, Jacques Biolley se passionne très tôt pour la peinture. A partir des années 90, il développe une technique originale qui allie la gouache et le pastel. Digne héritier des plus grands pastellistes, il enchante les amateurs par une œuvre singulière, en perpétuelle quête de dépassement. La présence féminine est au cœur de son art. Sensuelle et digne, elle apparaît comme un Graal à la fois incarné et sacré. Chaque œuvre représente un moment de cette quête et nous convie à la contemplation. Intemporelle, l’œuvre de Jacques Biolley emmène au-delà des contingences. La simple présence devient poésie et l’art renoue avec l’harmonie. A la manière des humanistes de la Renaissance, la pensée et l’art de Biolley se déploient dans plusieurs domaines. Ainsi est-il l’auteur de divers livres: contes, roman, livre d’art, récit, théâtre, essai. En 2008 est paru son ouvrage intitulé «Dans la rue de Balthus», salué par les deux fils du peintre comme une contribution remarquable à la connaissance de cette œuvre si subtile. A deux reprises, Biolley a œuvré comme co-commissaire d’expositions liées à l’œuvre de Balthus. Jacques Biolley est également sculpteur. Ses bronzes, toujours consacrés au thème de la jeune flûtiste, émerveillent par leur grâce. Léonard de Vinci, Degas et d’autres grands maîtres ont élevé le pastel au rang de technique classique. Rares sont les artistes qui maîtrisent cet art qui requiert patience, retenue et virtuosité. Jacques Biolley se situe dans cette tradition tout en ayant créé un style unique, immédiatement reconnaissable. Le dessin est souple. Les tons chauds et froids se conjuguent avec audace. Les matières offrent au pastel de se déployer avec force. L’enchantement est évident, fruit d’un art patiemment parvenu à maturité. Commentaire "Jacques Biolley privilégie l'image humaine, il la présente toujours avec un tendre réalisme, même lorsqu'elle s'accompagne de silences énigmatiques et de postures propres aux rituels. Ce sont les travaux d'un maître du signe et de la couleur, émouvantes compositions, fruits non pas d'exigences théoriques, mais résultat d'une force poétique qui voue sa propre harmonie à la femme comme sentiment, comme réalité non déchiffrable. Travaux dans lesquels se lient la beauté de la forme et un corps souvent en position d'abandon pour lequel l'amour est transcendance." Paolo Lévi, critique d'art "Au temps qui passe" Jacques Biolley expose à la galerie depuis 2006.
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